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Carte du parc — Agrandir sur clic •]• Végétation à Punta Holandès © sogestour
Aussi dans l'ouest - Occidente
Farniente sur ses plages, plongée sous-marine, randonnées pédestres, spéléologie, ornithologie, natation, chasse et pêche, découverte de son histoire sont aujourd'hui au menu des voyageurs découvrant ce territoire hors du commun qui fut dès le début du 16e siècle — et trois siècles durant — la mecque de la forbanterie, le refuge des corsaires et le valhalla des boucaniers.

Les premiers pirates s'y pointèrent en 1550 et la péninsule (El Cabo pour ses habitants) de Guanahacabibes fut affublée des premiers lieux toponymiques en Amérique dès 1587.

Des forbans y trouvèrent moult repaires et détours pour traquer leurs proies alourdies de trésors qui, passant du Nouveau-Monde à la vieille Europe, devaient contourner la péninsule. Ces flibustiers européens s'emparèrent des trésors et laissèrent leur marque à Cabo Francés, Playa de los Ingleses ou Punta del Holandés sans oublier leurs victimes ... à Punta del Muerto.

En 1828, le journaliste cubain José A. Saco décrivait la péninsule comme « rien de plus qu'un repaire de pirates et de contrebandiers étrangers ».

Les 121.572 hectares de la
Réserve de la Biophère de la péninsule de Guanahacabibes comptent dans leur territoire le parc national de 39.901 ha depuis 2001. Le Parque Nacional Península de Guanahacabibes inclut les deux réserves naturelles strictement protégées depuis 1963, Cabo Corrientes et El Veral.

Le nom aborigène s'offre sous plusieurs épellations, dont Guanacabibes, Guanahatabibes ou Guanacahibes signifie « lieu où vivaient les iguanes ». Un de ces endroits de Cuba où le soleil marque le temps qui passe, où personne ne se presse, où l'on vit très simplement souvent à moitié vêtu, sans chaussures et où chaque pierre, chaque petit bourg, grotte ou plage raconte une histoire.

LA PORTE D'ENTRÉE
Pour s'y rendre depuis la ville de Pinar del Rio, on passe entre de superbes paysages de chaque côté de la « carretera Panamericana », tel qu'on prétendait la nommer à l'époque où Batista caressait un projet d'extension de cette voie homonyme traversant l'Amérique centrale. On verra des installations de séchage du tabac qui s'étendent sur des tapis vert nature.

La polychromie et la lente marche du bétail qui labourent le sol attendent les pluies qui produiront les récoltes de riz, de grains, de verdures et de légumineuses qui sustenteront les guajiros, tabacaleros et leurs familles vivant toujours, pour certaines dans des petites cabanes de bois appelées bohios, remplacées pour les plus fortunés par des murs en dur — mais ces mamposterias sont moins pures.

L'IMPORTANT, CE N'EST PAS LA DESTINATION
À peine 22 kilomètres au sud de la ville de Pinar del Rio, on traverse les villages de
San Juan y Martinez (magnifique site et qg cubain de la feuille de tabaco, le cigare) et Sabalo; nous voilà au commencement de l'isthme que constitue le Parque nacional de Guanahacabibes dans la mer des Caraïbes.

La route nous mène ensuite à la région municipale (municipio) de
Sandino lorsqu'on arrive à la petite ville de Isabel Rubio. Depuis celle-ci, on peut continuer comme tout le monde vers l'ouest, tout droit par la grand'route vers les villages de Sandino, La Fe (pop. 600, port sur l'anse ou ensenada de Lopez aujourd'hui couverte de mangroves; autrefois scierie du bois coupé à Cabo San Antonio; base d'hydravions yankee 1935-40) jusqu'à Manuel Lazo (autrefois "El Cayuco" La Puerta del Cabo): total 40 km.

Mais on a le choix de faire comme personne d'autre — à l'aventure ! — et piquer vers le sud dans une vaste zone de récolte de feuilles de tabac sous laquelle un vaste réseau de grottes inexplorées et ce, sans passer par Sandino mais plutôt par
Sitio de Santa Barbara (déjà sur les cartes en 1622) vers Cortés à 18 km; ensuite, La Conchita, La Grifa (pop. 750), Las Pulgas / Babiney (pop. 500)

D'ici, une option de 25 km aller-retour vers
La Furnia — plage de 50 m à peine mais large de 300; un pirate au 18e siècle, au lieu de partager le butin, massacra ici son équipage; quelques maisons subsistent dans le lieu voisin dit Pasada de Marín. On s'y rend par le terre-plein à Punta La Yana, Punta Gorda puis Cabo Francès nommé par le Français Francisco Lolonois « El Olonés ».

De retour à Babiney, on reprend la route vers
Covadonga et Las Martinas jusqu'à Manuel Lazo : total 52 km.

D'ici, les deux routes s'unissent jusqu'à
La Bajada à 137 km au sud-ouest de Pinar del Rio et 281 km de La Habana. S'y trouvent une des huit stations météorologiques du pays, « el radar » (rénovée en 2006 : on peut monter à son observatoire), un petit hameau de pêcheurs, un poste de gestion du parc avec sa grande carte murale.

Autre fourche, autre choix :
à gauche sur 14 bornes de très jolie route, déserte, ombragée par secteurs, longeant Playa Gutierrez et la baie de Corrientes (côté passager de l'auto) jusqu'à Maria la Gorda.

tout droit sur 60 km jusqu'au phare Roncali (31 m hauteur, érigé en 1850) et Cabo San Antonio — la mer est à notre gauche sur cette autre route déserte (aucun service, construction, nada) goudronnée en janvier 2009.

En marge du parc, au nord de la route depuis Sandino, la zone géographique nous mène à Bolivar (pop. 1500; fruits et citricos) puis sur la côte à Punta Colorada, une pointe (érodée avec les siècles) qui s'avance sur la baie de Guadiana et sépare l'anse de Garnacha au nord, de celle de Picado au sud; on trouve sur la pointe une plage de 1 km populaire en été, déserte au max en hiver : Colorada (à 33 km de Sandino). De cet endroit, on a une vue absolument extraordinaire — unique dans les Caraïbes — de la côte nord de la péninsule de Guanahacabibes.

Dans ce secteur, à 25 km de Sandino, un lac-réserve d'eau douce s'aligne. D'une superficie de 8,2 km2, le
Laguna Grande sud trône au centre de pêche à la truite et chasse au ptit gibier dans les réserves El Limon

SITUATION
Exactement : 21º 58’ de latitude Nord et 84º 30’ de longitude Ouest. Limites : au nord, le golf de Guanahacabibes et les límites de Mantua et Guane; à l'est, l'anse de Cortés et le port de Guane; au sud, la mer des Caraïbes et à l'ouest, le détroit de Yucatán.

Arrosé par un cours d'eau, le
Cuyaguateje à son extrémité orientale, sa limite au nord se trouve dans l'horizon tracé par la cordillère de Guaniguanico dans les hauteurs (Alturas) de Pizarras del Sur où se tassent les boisés de conifères mâles et femelles : le Pino Macho (Pinus caribaea Morel) et le Pino Hembra (Pinus tropicalis Moric).

Plus loin, en direction du nord-ouest, une muraille de calcaire, la
Sierra de Paso Real et sur l'autre versant, la Sierra de Guane.

SUPERFICIE, POPULATION
Son territoire s'étend sur 1711,2 km2 où habitent 40,314 Cubains à raison de 24 résidents par Km2; parmi ceux-ci, quelque 22,510 ou 55,8% vivent en communautés. Les villages de plus de 1,000 habitants sont Sandino (ville administrative), Manuel Lazo, Las Martinas et Cortés.

MYSTÈRE, QUAND TU NOUS TIENS
« Le plus beau sentiment du monde, c’est le sens du mystère. Celui qui n’a jamais connu cette émotion, a les yeux fermés. » Albert Einstein

Sources : Pedro Luis Hernandez Perez, GEDA, El Explorador ici Gerardo Ortega, Estampas de la Vueltabajo ici

Panneau d'accueil à La Bajada
Panneau d'accueil à La Bajada où l'on peut chosir de suivre la péninsule jusqu'au phare Roncali à Cabo San Antonio à 60 km (sa plage, son hôtel, ses 20 sites de plongée) ou virer à gauche et faire les 14 km qui mènent à Maria la Gorda, sa plage, son hôtel, ses 40 sites de plongée. © ambassade de France

Sur 60 km à partir de La Bajada, direction Faro Roncali © sogestour
La route qui mène au bout du bout de Cuba s'étend sur 60 km à partir de La Bajada, longe des plages totalement désertes (comme le reste de la péninsule, Ursule!) Antonio, Perjuicio et La Barca, la pointe Holandès, les lieux nommés Caleta Larga et Los Cayuelos, puis le phare Roncali et les nouvelles villas Cabo San Antonio avant de se terminer à Punta Cajon (son poste, son quai, sa marina). Carte détaillée ici © laurha, flickr.com

À partir de Punta del Holandès, la végétation © amabassade de France
À partir de Punta del Holandès, la végétation en bord de mer unique et impressionante : à marée basse, on remarquera, ici
comme ailleurs sur la planète, hélas, un amoncellement considérable de rejets de la mer et autres matières plastique © ambassade de France

Playa Maria la Gorda : sable fin et blanc sous les palmas ©
Playa Maria la Gorda : sable fin et blanc sous les palmas © sogestour sogestour ] Carte des installations de plongée à Cuba dont Maria la Gorda est une des favorites ©

Playa Maria la Gorda et ses brise-lames © sogestour
Playa Maria la Gorda et ses brise-lames © sogestour ] Un des nombreux quais « brise-lames » vus de plus près © Fabra, flickr.com

La Coloma © partwish, picasa
Maria la Gorda, un quai et un des deux transporteurs de plongeurs, La Coloma du nom du port côtier où ils sont construits © partwish, picasa ]• Maria la Gorda, romantique même entre chien et loup © parwish sur picasa

Poste de traitement de pêche © henk.jamin, flickr.com
Poste de traitement de pêche de langoustes; à énergie solaire © henk.jamin, flickr.com ]• Pavillon du bout du bout de l'île : poste des gardiens à Cabo San Antonio situé à 3 km de Villas San Antonio en direction de la la marina/centre de plongée sous-marine, boutique © unk

DISTANCES
(de La Bajada)
Bolivar, 82
Cabo San Antonio, 60
Cayo Jutias, 159
Cayo Levisa, 212
Cienfuegos, 524
Cortés, 64
Guane, 78
La Coloma, 140
La Habana, 281
Mantua, 96
Maria la Gorda, 14
Pinar del Rio, 137
Sandino, 52
Soroa, 237
Trinidad, 596
Viñales, 164
title="Federico Roncali lui doit son nom - On peut y monter les 31 mètres © William Hernández  La esperanza perdida 
PINAR CARTE PROV
CARTES ET LIENS
Carte : la province de Pinar del Rio du nord au sud
Carte : Guanahacabibes avec distances et noms de lieux
Carte murale et sites de plongée de Cabo San Antonio
Carte régionale autour de Sandino, Guane
Carte : la péninsule avant d'être parc — le vieux chemin
Histoire du phare Federico Roncali (en espagnol)
Deux semaines à protéger les tortues en 2009 (en anglais)
Les 40 sites de plongée de Maria la Gorda
Pirates de Guanahacabibes ©2006 PixelPress Media Design L'histoire de la péninsule s'est écrite avec le sang des marins qui y ont laissé leur vie et le poids des trésors qui y gisent toujours ... Entre 1550 et 1800, le Français Francisco Lolonais, l'Anglais Francis Drake, le Hollandais Piet Hayn et le fameux Bartolomé Portugués, entre autres ont marqué à force de savante piraterie ou de lâche flibusterie ses côtes, ses anses, ses grottes et ses plages.

Les trois célèbres trésors de cette époque trouble : el
Tesoro del Portugués, el Tesoro de Guayaquil et, jamais trouvé, le mythique Tesoro de Mérida (Mexico) transporté en 1710 à bord du Princesa de Toledo attaqué au Cabo de San Antonio : 640 livres d'or en barres, 20 barils de pièces d'or, des candélabres, la couronne de la vierge de Campeche et des pierres précieuses en grandes quantités. On le cherchera dans un puits de 200m de profondeur du côté de Riito, entre Cabo Francés et Cabo Corrientes.
©2006 PixelPress Media Design
La Habana, le 28 mai 2007 — Durant une assemblée de 167 muséologues de 12 pays, les participants ont pu prendre note du niveau remarquable de l'archéologie sous-marine de l'île — dont la qualité de préservation fait foi de sa richesse culturelle et patrimoniale.

On trouve plus de
1,300 références documentées de navires naufragés au large des côtes cubaines mais en moins de 20 ans, seuls 130 sites d'épaves ont été explorés. Au fil des siècles, les mauvaises conditions climatiques, des attaques répétées par les corsaires et pirates des Caraïbes et le peu d'expérience de navigation des équipages dans ces zones difficiles ont contribué à ce nombre impressionant de navires coulés.

L'initiative sans but lucratif cubaine —
Carisub — a été conseillée à ses débuts par des experts réputés dont l'océanographe français Jacques Cousteau (1910-1997) qui travailla de pair avec des équipages cubains durant quelques années. Certaines des opérations de renflouage ou de reconstitution d'épaves des années 70 furent suivies en photos et sur vidéo par deux cinéastes cubains : Fernando Perez (Havana Suite) et Rogelio Paris (Caravan).

À ce jour, Carisub a découvert la frigate
Arrow de laquelle 2,000 pièces de porcelaine anglaise furent extraites et le brigantine Ines de Soto qui transportait 33,000 des premières pièces de monnaie frappées sur le continent américain. Les deux épaves datent du XVIe siècle et ne sont qu'un infime pourcentage de la richesse historique du patrimoine sous-marin cubain. Source

Trogon de Cuba Colibri d'Helen Iguane Emeraude de Ricord Jutia Conga (Capromys pilorides) Tacco de Cuba (Coccyzus merlini)
FAUNE ET FLORE LOCALES — ORNITHO, SPÉLÉO
On compte dans la péninsule quelque 461 variétés botaniques dont 17 sont endémiques — ne poussent nulle part ailleurs; sa faune se targue de 80 espèces animales. Parmi les volantes, le Cartacuba, Tocororo, Sijú platanero, Zunzuncito et 50 autres variétés qui font annuellement le trajet du nord au sud et vice versa en s'arrêtant dans les lagunes côtières et les zones humides. Guanahacabibes soutient également 35 espèces de reptiles et autres iguanes.

Des habitats d'oiseaux variés surtout dans des forêts passées à sec, décidues, semi-décidues, quelquefois humides avec des mangroves, quelques prairies, des zones rocheuses, quelques dunes et plusieurs récifs coralliens.

Le
Colibri d'Helen est commun, tout comme le Trogon de Cuba. Le récif de corail est très bien conservé, grâce à deux zones protégées appelées El Veral et Cabo Corrientes. Un gros rongeur endémique, le Jutía Conga (Capromys pilorides), mais aussi l'Iguane et le Boa de Cuba sont présents, ainsi que beaucoup de plantes uniques. Le parc est vital pour les espèces migratrices (parulines entre autres) grâce à sa situation qui fait un lien avec la péninsule de Yucatan.

Dans ce secteur bordé de sable et parsemé de mangroves, la forêt sèche près du complexe hôtelier de Maria la Gorda abrite le
Tacco de Cuba (Coccyzus merlini), la Colombe rouviolette (Geotrygon montana), le Tangara à tête rayée et la Paruline de Fernandina (Teretistris fernandinae), des deux espèces de sporophiles et du Tyran géant.

A 500 mètres du complexe Maria la Gorda en quittant la route, un chemin mène à deux petites lagunes intéressantes : le
Pluvier kildir (Charadrius vociferus) y est le limicole le plus régulier en migration. Parmi les autres espèces déjà observées, on note l'Ani à bec lisse, l'Émeraude de Ricord, le Colibri à gorge rubis (Archilochus colubris) en migration et la Colombe de Gundlach (Geotrygon caniceps). Source : ornithomedia.com

CUEVAS
La forêt semi-décidue de la péninsule pousse sur des zones calcaires parsemées de nombreuses grottes où plusieurs vestiges archéologiques ont été trouvés. Près de Cabo San Antonio, les spéléos trouvent leur compte dans les grottes (cuevas) de La Sorda, Las Musulmanes ou celle de la Barca.

TORTUGAS
Un projet cubain de protection des nids de tortues (qui pondent entre mai et septembre) s'étend sur les plages La Barca jusqu'à celle de Perjuicio. La journaliste havanaise Irina Echarry raconte en quatre parties (en anglais) son séjour pas toujours jojo de deux semaines en mai 2009 sur son blog de havanatimes.org > ici <

RÉSERVEZ PAR TÉLÉPHONE
• du Canada et des USA : 011 53 (ajoutez le # tél. précédé du 48 pour l'ouest de l'ïle).

• d'Europe, Grande-Bretagne, Scandinavie et Mexique : 00 53 (ajoutez le # tél. précédé du 48 pour l'ouest de l'ïle).

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MOTEL ALEXIS
Carmen Cordero
Zona L - Casa 9, 30m ou une rue à l'est de la grand'route qui traverse Sandino; y a un panneau accroché à un poteau annonçant la casa. Tel. (48) 42-3282 ou 42-3557

Casa privée (qui n'a de motel que le nom) proposée par Carmen qui louait juste à côté; a repris l'affaire d'Alexis quand il s'est exilé. Si vous devez faire le long périple jusqu'à Maria La Gorda (ou Cabo San Antonio), c'est chez Carmen que vous devez vous reposer.

Avec elle, nous avons beaucoup ri des novellas à la télé. Carmen est une soie qui n'en a pas l'air de prime abord. Et sa cuisine est succulente. De chaque côté de la salle à dîner, deux chambres avec un lit double chacune partageant la salle de bain de la chambre climatisée avec entrée privée sur le côté de la casa.


Sandino La facade chez Carmen
La facade chez Carmen
] Le dîner inoubliable © sogestour

La plage de Maria la Gorda vue du large © Cuba-Diving.de
HOTEL & C.I.B. MARIA LA GORDA
35 chambres et 20 bungalows sur la baie de Corrientes; situation 21°49' N, 84°28' W; radio HF 3600, VHF 16 et 19; gestion Gaviota DISTANCES 14 km de La Bajada (admin du parc), 66 km de Sandino, 150 km de Pinar del Rio, 295 de La Habana

Hébergement en chambre dont certaines avec vue de la mer et la plage ou dans un des 20 bungalows plus récents et rénovés en 2009 situés à l'arrière équipés d'une salle de bain avec douche et sèche-cheveux, ligne téléphonique directe, télé par satellite et radio.

Également : cuisine ou coin cuisine, mini bar, réfri, clim à réglage individuel, ventil au plaf, coffre-fort et balcon ou terrasse. La plupart des chambres ont une vue sur la mer.

Disponible sur place : café, boutiques, bar, laverie, location de vélos, piscine.

Tarifs : chambres sur la plage : 73cuc la chambre incl petit déj en mars 2009; à l'arrière, bungalows plus récents (68cuc la chambre; mars 2009)


L'hôtel au bord de la bahia de Corrientes © efimova, flickr •]• Les cabanas derrière © gaz, panoramio
L'hôtel au bord de la bahia de Corrientes © efimova, flickr ]Les cabanas derrière © gaz, panoramio

Centro Internacional de Buceo (C.I.B.) (Centre international de plongée sous-marine) Cours de plongée certifiés SSI et CMAS; deux bateaux pour la plongée (cap. 28 et 12 plongeurs); instructeurs de plongée polyglottes : español, anglais, français, russe et italien; description des 40 sites de plongée ici

L'opinion de procrastinatorhater sur la plongée à Maria la Gorda (tripadvisor, juin 2009) : « nd so to the diving. There are virtually no conditions here, weak tides, no currents, virtually no waves! water temp was 32-34 degrees, and never less than 20m vis. So all very easy. The reef itself is a wall only 200 metres from the shore. 10-15 metres deep dropping off to 40m+.

The dive guides gave the same English briefing before every dive, but it had no safety aspects at all. The rest of the crew seemed to think that their fishing was more important than the customers diving. The over-enthusiastic guides also poke and prod just about all the sea-life that is left here, and use those annoying "jingle-bell noisy shaker things" to attract everyones attention for the most mundane creature.

The guides were not keen to let us leave the group (well, they had never asked any of the divers experience levels!) and were intent that every diver follow their route through numerous swim-thrus and caves, regardless of profile. »
Villas Laguna Grande ©
VILLAS LAGUNA GRANDE
12 cabañas sur le lac du même nom à l'intérieur des terres surplombant la baie de Guadiana; gestion Islazul. DISTANCES 5 km de Bolivar (pop. 1,500), 18 km de Playa et Punta Colorada, 25 km de Sandino, 77 km de La Bajada, 91 km de Maria la Gorda, 110 km de Pinar del Rio, 137 km de Cabo San Antonio, 255 km de La Habana Carte routière ici.

Dans un cadre de tranquillité ludique et naturelle, la douzaine de cabañas aux toits de feuille qui les rendent moins cuisantes, offrent en occupation double, la clim, un réfri, une salle d'eau privée, la radio, la télé par satellite, un resto, un bar et une salle de jeux.

C'est le royaume des pêcheurs à la truite dans les eaux fraîches du lac; d'autres s'évaderont dans les sentiers environnants pour des balades à cheval.

Tarifs : 25cuc la chambre par nuit

Villa Laguna Grande •]• Carte des environs sur clic
Au bord du lac Laguna Grande (8km2), Villas Laguna Grande de la chaîne Islazul : 12 cabañas modestes et confortables; équitation, pêche à la truite, chasse dans les réserves El Limon ]Carte de la région sur clic

Coucher de soleil sur le détroit de Yucatan © jwvanderzalm, panoramio
VILLAS CABO SAN ANTONIO
16 chalets-villas modernes (2006) et confortables mais peu insonorisés, en retrait du bord de mer (protégé par son statut de parc national) au bout du bout de la péninsule; gestion Gaviota. À VOIR le phare (Faro) Roncali, la Casa del Torrero (maison du gardien du phare) et son Museo, le jardín d'orquidées sauvages, les grottes La Sorda, celle de Las Musulmanes et une autre plus éloignée, La Barca DISTANCES 60 km de La Bajada (admin du parc), 112 km de Sandino, 200 km de Pinar del Rio, 345 de La Habana

L'Australien neb au sujet de l'accès (février 2008) : « L'hôtel n'a pas pu nous offrir le transfert depuis La Habana; on a dû prendre le bus Viazul jusqu'à Pinar del Rio (12cuc), puis un taxi — vieille Lada rouillée! — pour les 200 derniers km payés 90cuc!!!!! Une randonnée aventureuse! On a dû se faire avoir sur le tarif car on s'est laissés dire que d'autres avaient payé 60cuc. »

Tarifs : 75cuc la chambre par nuit, petit déjeuner inclus; plage, salle à dîner; marina et Centro de buceo à 3 km Un site sur cette installation ici.


Les « Villas Cabo San Antonio » ouvertes en 2006 n'empêchent pas les vaches de brouter © j@b travels, flickr.com
Les « Villas Cabo San Antonio » ouvertes en 2006 n'empêchent pas les vaches de brouter © j@b travels, flickr.com ]Carte détaillée du Cabo sur clic.

Centro Internacional de Buceo (C.I.B.) (Centre international de plongée sous-marine) Cours de plongée certifiés SSI et CMAS; un bateau pour la plongée (hors service depuis nov. 2009); instructeurs de plongée; carte-aperçu des sites de plongée ici

L'opinion de OlaHola sur trip advisor - Séjour en décembre 2009 — « Très bonne route pour y arriver, toute refaite il y a moins de un an et heureusement car les 60 km sont superbes à parcourir dans le parc naturel (iguanes garantis, boeufs, sangliers, etc..). Les chambres sont spacieuses, immenses même et très propres. Surpris d'être taxés pour la vue sur la mer 5 CUC par jour, le coffre-fort 2 CUC, le prêt de jeux ... »

« Le site est assez sauvage (peu entretenu) et les sandflies (moustiques nichés dans le sable) gâchent un peu les moments relax, prendre de l'anti-moustique même pour la journée. Pas grand chose à faire, surtout que le bateau de plongée de la marina située à 3 km a rendu l'âme et sera probablement remplacé prochainement (dans les 6 mois peut-être). Donc, pour plonger, il faut se rendre à Maria la Gorda. La nourriture peu variée était bonne et le personnel très gentil. »

Opinion de penher - Séjour en novembre 2009 — « L'endroit est magique et séduira les randonneurs et amateurs de solitude... L'accueil est sympathique, le restaurant est agréable, et le serveur Josvel est tout à notre écoute. Petit bémol : aucune activité connexe à l'hôtel mais ce n'est pas très grave... »




Contenu et photos © sogestour (sauf mention)

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MÀJ 08.02.2010