Logotype Puerto Padre
Malecon © Eyanex panoramio.com
Aussi dans la région
Surnommée Villa Azul de los Molinos (ville bleue des moulins), Puerto Padre s'étend sur 180 km2 et figurait déjà sur les cartes du Nouveau Monde sous le nom Portus Patris au 16e siècle.

La légende veut qu'un marin, arrivant dans son port à bord d'une caravelle de
Christophe Colomb et découvrant le site dit à son voisin, un prêtre : « Que puerto, padre ! ». Fallait y penser.

Cette ville est attirante au même titre que
Trinidad, Gibara ou Remedios : relativement calme et petite, comptant de l'architecture coloniale et un port, Carupano.

Le port jouxte la masse d'eau nommée Bahia de Puerto Padre ou Cascarero qui contient le port Carupano, la baie de Chaparra et au beau milieu de la bahia, deux petits cayos, Juan Claro et Puerco.

Les plages Las Bocas et La Llanita y sont collées (page ici) et plus loin à l'ouest, une longue bande de corail s'étend au large d'une plage à Covarrubias où se trouve un seul hôtel, du même nom

DISTANCES
Bayamo, 138
Camaguey, 195
Chaparra, 28
Delicias, 15
El Socucho (lancha), 16
Gibara, 80
Holguin, 59
La Habana, 600
Las Tunas, 56
Playa Covarrubias, 42
Playa Las Bocas, 16 or 71
Playa La Herradura, 47
Affiche Cine Movil Escuela Rural

carte province LAS TUNAS

CARTES ET LIENS
Carte du centre-ville, le « Casco historico »
Carte détaillée - Puerto Padre à Banes
Carte routière pour Las Bocas et Herradura
Météo (Wunderground),
Carte de la province de Las Tunas.
Site d'exilés nostalgiques — PuertoPadre.com
Taux de change quotidien

POPULATION
93,660 (2007)

SAVOIR
Lieu de naissance du précuseur du Latin Jazz, Emiliano Salvador (1951-1992) et de plusieurs publications dès 1896 (Localista, El Noticiero, Madrugada et Alborada Villazulina), on y trouvera des vestiges de belles avenues et de vieilles coloniales, la librairie La Premiere, l'imprimerie El Cucalambé, un cinéma, une scène de concerts, le théâtre Rivoli (anciennement Aldana).

Le port de
Carupano desservait les sucrières (centrales) de Chaparra et Delicias et leurs 10 000 travailleurs durant les zafras. C'était le plus gros port sucrier du monde à son apogée dans les années 50.

VOIR
Ses trois parcs : Parque Maceo, le parque Marti bonifié par la Iglesia Catolica et Parque La Independencia La petite statue de la Liberté imitant celles de Remedios, Paris et New York dans Museo Fernando García Grave de Peralta Le buste en hommage aux mères, Busto de las Madres La maison de l'UNEAC (Unión de Escritores y Artistas de Cuba), la 17e au pays, ouverte en septembre 2006. Forteresse du XIXe siècle, El Fuerte de la Loma, monument national — photo La Casa Pastoral, exemple d'une architecture coloniale savamment conservée — photo

SOIRÉES
Une sala Internet permet de se connecter; agence de téléphone ETECSA Teatro del Pueblo : théâtre, soirées Discoteca Puertopadrense Casa de Fiestas 1913

Le Malecon à Puerto Padre
Le
Malecon (promenade en bord de mer) de « la ville bleue » | Parque Marti devant la Iglesia Católica © radiolibertad.cu

Parque de la Independencia
Parque de la Independencia — statue de la Liberté et musée Fernando García Grave de Peralta | Don Quichote sur l'avenida La Libertad © radiolibertad.cu


Parque Maceo et la baie (bahia de Puerto Padre à l'horizon © villa 1918 |El Floridita © redmann sur Flickr.com

Playa Covarrubias © sogestour
À 42km,
Covarrubias : un seul hôtel, le Hotel Club Covarrubias de 180 chambres géré par Gran Caribe | En ville, l'avenue principale, Libertad mène vers la baie de Puerto Padre en ligne droite.

Avenida de la Libertad, le Museo Fernando Garcia Grave de eralta © Eyanex panoramio
Los Jimaguas — Jacobo et Isaac — jumeaux tellement identiques que Jacobo emprisonné fut remplacé pour une nuit par son frère sans que le jefe de policia s'en apercoive... © Casals |Casa de la Trova sur la calle N © von Esmarch panoramio

PLAYAS
Playa Las Bocas et Playa Las Llanitas à 16 km ou 20 mins. (notre page ici) en auto, en bus, au forçail puis en barque du quai de El Secucho. En voiture, faut faire le tour par Delicias et Lora et Playa La Herradura. (notre page ici) En tout, 71km. Playa Covarrubias, à 42 km au nord-ouest compte un hôtel, le Hotel Club Covarrubias de 180 chambres géré par Gran Caribe — Tel. (31) 51-5530 — depuis 1998. Ce « tout-inclus » est un 3-étoiles avec piscines et une superbe plage; en outre, un impressionant banc de corail, si vierge et varié que certains le comparent à la Grande barrière de corail d'Australie. Allez savoir... On peut y passer la journée pour 20cuc (tout inclus, de 10h à 18h) même si on n'y est pas un client. Mais le chemin pour s'y rendre est apparemment merdique (et empire avec le transport obligatoire d'eau par camion-citerne) : comptez 90 mins. par le guagua des employés (offrez 2 cuc au chauffeur) — Détails sur l'hôtel ici.

CAYO JUAN CLARO
C'est, dans la baie — accessible par un terre-plein (pedraplen) pour autos et trains — qu'on trouve le cayo Juan Claro où survivait, d'une part une communauté internationale (Barbade, Antigua, les îles Caimán, Turks et Caicos, les Bahamas ou les Iles Vierges, la majorité venant de la Jamaïque) de travailleurs surnommés Jamaiquinos basement exploités par l'entreprise états-unienne Cuban American Sugar Mills et d'autre part, les "boss" dans de jolis bungalows en bois, les chalets.

C'est sur ce cayo que se trouve le port de
Carupano qui fut bonifé d'installations plus modernes en 1978. À son apogée, les installations portuaires desservaient les centrales sucrières de Maibacoa dans la province de Las Tunas et les sucrières Urbano Noris, Cristino Naranjo, Loynaz Echevarria, Antonio Maceo et Rafael Freyre dans la province voisine de Holguin. La plupart sont toujours en opération. Notre page ici.

Les travailleurs/esclaves vivaient gratuitement (!) dans un grand bâtiment d'une seule pièce appelé
barracones (baraquements). L'intimité s'installait par l'accrochage de grandes tentures entre les lits... Une seule ampoule électrique éclairait les lieux, les jamaiquinos devant payer 1 peso (dollar) par mois pour se prémunir d'une extension électrique dans leur propre quartier. Le cayo ne comptait pas d'égoûts ni d'eau courante. La Cuban American Sugar Mills exploitait plus de 330,000 acres (133,000 hectares) de canne à sucre pour ses deux moulins, Delicias et Chaparra. Les travailleurs firènt une première grève qui dura 52 jours en 1925.


haut de page
NOS RECOMMANDATIONS
V = suggérées par internautes ou voyageurs et non vérifiées. Valider sur place ou par téléphone. Les enfants de 16 ans et moins peuvent partager gratuitement la chambre des parents si la chambre contient un lit additionnel. Vérifiez au moment de la réservation en spécifiant l'âge de vos enfants. Aux dernières nouvelles (sept. 08), il y avait 30 casas louant des chambres à Puerto Padre. Commentaires et suggestions info @particuba.net

RÉSERVEZ PAR TÉLÉPHONE
• du Canada et des USA : 011 53 (ajoutez le # tél. précédé du 31 pour Puerto Padre).

• d'Europe, Grande-Bretagne, Scandinavie et Mexique : 00 53 (ajoutez le # tél. précédé du 31 pour Puerto Padre).

Cliquez sur ce symbole pour afficher un message adressé à la casa
RÉSERVEZ PAR COURRIEL : Cliquez sur ce symbole pour afficher un message adressé à la casa dans votre logiciel de courrier électronique.
Cliquez sur ce symbole pour afficher un message adressé à la casa

VILLA 1918
Dr. José R. Ruiz Abraham
Calle Angel Amejeiras 69, angle Menendez Tél. (31) 51-23-71 Cellulaire (5) 283-7888

Cliquez sur ce symbole pour afficher un message adressé à la casa
Dans un édifice construit en 1918 et rénové en 2003, José loue une chambre climatisée avec accès indépendant et salle de bain privée, ventilation naturelle, commode.

La clientèle du médecin locateur peut aussi jouir du salon, la salle à dîner, la cuisine et une terrasse privée pour déguster un petit dèje ou une veillée nocturne avec musique à la carte. Accès Internet et garage fermé sur place.

Tarifs : 20-25cuc pour la chambre, selon la saison (2 adultes max.) Séjour de 15-30 jours : 15cuc


Villa 1918 © Villa 1918
Cliquez pour entrer. © villa 1918


CARLOS y NUIRIS
Sr Carlos Mendoza y Sra Nuiris Bosch
Calle Maceo 5, près de la rue principale (Avenida Libertad) et à quelques instants de la mer. Tél. (31) 51-28-20


Le charmant couple propose une chambre climatisée tout confort avec salle de bain privée, la télé, lampes de lecture, table et chaises. La chambre compte un accès indépendant.

Nuiris et son époux Carlos peuvent servir les repas sur demande.

Tarifs : 25cuc par nuit pour la chambre (2 adultes max.).

Source : jacques leprohon


CARLOS y NUIRIS © LEPROHON
Cliquez pour entrer. © leprohon


JORGE y CARMEN
Jorge Luis Blanco y Carmen Betancourt
Calle Yara #30, près du centre et du Malecon Tel. (31) 51-36-80

Récemment agréés en tant que locateurs, le couple propose, dans leur imposante coloniale avec vue sur la mer, une grande chambre avec lit double, climatisation, salle de bain privée.




Tarifs : 15-20cuc par nuit pour la chambre (2 adultes max.); petit dej 3, dîners 5cuc et plus.

Source : el machinista 090408 kubaforen.de

JORGE LUIS BLANCO y CARMEN BETANCOURT
© cfe sur panoramio

VILLA MARIA © SOGESTOUR
LEONARDO SILVA GOMEZ © SOGESTOUR
JULIO VALLADARES VALLADARES © SOGESTOUR LUIS GONZÁLEZ GONZÁLEZ © SOGESTOUR
VILLA MARIA
LEONARDO SILVA
JULIO VALLADARES LUIS GONZÁLEZ

Insignia particuba


Contenu et photos © sogestour

haut de page

MÀJ 22.12.2009